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Dates des élections Présidentielles :

22 avril 2007 : 1er tour

6 mai 2007 : 2ème tour

Mercredi 21 mars 2007

Candidature, Qui suis-je ?


Je suis issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.

 

 Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.

 

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la «nouveauté» en politique : je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.

 

 À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France,

 J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

 

 Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée.
 J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai
réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieux.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et
 j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

 

 

 J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale.

 

D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs
d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite.

 

 J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi.

 

 

 Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre enIrak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour
paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo

 


 J'ai choisi un cabinet américain pour élaborer mon programme présidentiel.

 


Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui.

 

Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et au risque de faire échouer cette arrestation.

 Au cours d'une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j’ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...

Je suis, je suis... ???


 

Par Désirs d'Avenir - Ségolène en pays d'Apt - Publié dans : desirsdavenir.apt
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Mercredi 21 mars 2007

Rien ne serait pire que de traduire la dette par de l’immobilisme.

 
 
Ségolène Royal évoque d’abord la dette : « Les Français sont très inquiets, ils ont compris que nous n’avions pas le droit de transmettre à la génération future la charge de cette dette. Et en même temps rien ne serait pire que de traduire cette dette par finalement de l’immobilisme. Autrement dit le choix politique qui doit être fait aujourd’hui c’est quelles sont les bonnes dépenses pour résorber la dette. Autrement dit quelles dépenses… il ne faut pas se replier, il ne faut pas dire : on arrête de bouger, parce qu’au contraire, à ce moment là l’immobilise va nous enfoncer dans la dette et dans la régression. Au contraire, il faut se dire et c’est ce que je fais dans le pacte présidentiel c' est-à-dire j’investit dans les endroits qui vont permettre d’avoir un retour sur investissement et donc de résorber la dette, comme l’ont fait d’autres pays avec succès, c'est-à-dire l’investissement dans quoi ? Dans la matière grise, dans la formation professionnelle, dans l’emploi pour els jeunes et autrement dit c’est le recul du chômage qui va permettre de faire rentrer les cotisations et donc de faire reculer la dette. »

Sur le service public, elle précise :« Ca ne me choque pas du tout que des médecins puissent avoir sur une partie de leur temps libre une clientèle privée, pourquoi ? Parce qu’il faut maintenir dans l’hôpital public les meilleurs médecins, or je connais une ville où il y a un hôpital public et en face une clinique privée, il suffit de traverser la rue pour que le salaire du médecin passe du simple au quadruple. Il faut donc trouver des solutions mixtes, d’équilibre à condition que personne ne puisse être … Aucun malade ne puisse être sélectionné par l’argent pour accéder aux meilleurs soins. Et en général les médecins du secteur public qui ont leur conscience professionnelle pour eux soient à égalité de qualité, ce qui peuvent payer et ceux qui ne peuvent pas payer. »

« Moi je suis pour le maintien des services publics mais pour leur réforme en mettant les agents publics là où c’est nécessaire et en réformant profondément l’Etat qui est beaucoup trop centralisé, beaucoup trop hypertrophié, donc ce que je veux par une nouvelle vague de décentralisation c’est mettre les agents publics sur le territoire au plus près des besoins des gens, et c’est d’autre part remettre de l’Etat là où il a disparu, c'est-à-dire en milieu rural, pour maintenir les services publics, dans les quartiers populaires où il faut renforcer notamment la police de quartier. Je veux créer des dispensaires de proximité parce qu’il y a des gens qui sont très éloignés de l’accès aux soins et ça coûte deux fois plus cher d’attendre que la santé se dégrade pour ensuite la réparer. »

« Mon programme ne coûte pas 50 milliards, puisqu’il y a 15 milliards d’économie.C'est-à-dire je pense que premièrement il faut réduire le train de vie de l’Etat, supprimer les dépenses inutiles et parmi l’ensemble des candidats je suis la seule à en avoir fait la preuve puisque je l’ai fait à la tête de la région que je préside et donc je sais que c’est possible. J’ai réduit le train de vie de la région, j’ai fait des économies, j’ai baissé la dette, entendez moi bien, j’ai baissé la dette dans ma région, et sans augmenter les impôts et tout en finançant les avions nouvelles d’avenir, c'est-à-dire la formation professionnelle, la recherche, les emplois tremplin pour les jeunes. Et donc c’est possible. »

« Il faut alléger l’Etat central. Parce qu’il y a aujourd’hui beaucoup de gaspillage à cause des doublons, l’Etat fait des choses qu’il ne devrait pas faire, les régions se superposent avec un certain nombre de compétences parce que la loi de décentralisation Raffarin a été très mal faite, on le vit tous les jours, on a des transferts de charges sans avoir les ressources correspondantes. »

Ségolène Royal rappelle sa volonté de mettre en place une VIème République : « La réforme institutionnelle que je ferais c’est qu’il n’y aura plus qu’une seule structure qui sera chef de file d’un projet. Et je demanderais aux notables de cesser de vouloir de se mêler de tout. Donc il y aura un chef de file, un seul guichet, qui sera responsable tout seul du montage administratif du dossier et donc ce sera à la fois plus rapide, et plus économe. »
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Mercredi 21 mars 2007

Si je suis élue, les moyens, les crédits, les emplois seront rétablis.


Ségolène Royal a envoyé une lettre aux enseignants.
 
Ségolène Royal a envoyé mardi une lettre à l'ensemble des enseignants du pays.

"Si je suis élue, les moyens, les crédits, les emplois seront rétablis. Ce sera le premier travail auquel je m'attellerai pour la préparation de la rentrée.

Je vois partout des suppressions d'emploi, des fermetures de classes, cette action est mauvaise parce qu'elle fragilise la République
" alors que "le premier service public, c'est l'Education nationale".

Ségolène Royal a affirmé qu'elle souhaitait annuler les décrets Robien. Elle estime qu'il est "temps d'en finir avec cette méthode qui empile les réformes l'une après l'autre" et dont "les enseignants sont fatigués".

"L'école a besoin que tous et notamment les parents assument leurs responsabilités. Les enfants bien éduqués sont dans de bonnes dispositions pour réussir à l'école".

Les enseignants doivent avoir "le droit d'expérimenter en liberté des méthodes pédagogiques". "Il faut qu'il n'y ait jamais plus de 600 ou 700 élèves par collège, on sait très bien qu'au delà la discipline est très difficile à maintenir".

"Un nouveau métier de répétiteur permettra l'encadrement en dehors des heures de classe et après la classe".
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Jeudi 1 mars 2007
01/03/07]

Elle est le changement de la République.

Jack Lang, invité de France 2, exprime sa confiance en Ségolène Royal.
 
Il évoque la force et la sérénité de Ségolène Royal Nous avons la chance d’avoir une candidate qui a confiance en elle, qui a confiance dans les Français et qui se bat. Je l’ai vue dans de nombreuses circonstances, pour juger quelqu’un c’est dans l’adversité. Dieu sait que les coups ne lui ont pas été épargnés et chaque fois Ségolène a tenu bon avec détermination, avec sérénité. »

« Ce qui me fait dire que Ségolène Royal, quand elle sera élue, saura tenir les rênes de l’Etat avec fermeté. Elle assurera justement ce retour de l’Etat dont nous avons besoin pour l’emploi, pour l’Education, pour la politique industrielle pour la présence dans le monde. Et sous sa présidence il y aura de vrais changements, elle incarne le changement réel, c’est ce qu’il faut bien expliquer. Elle est le changement de la République, elle est le changement de la politique de l’emploi, elle est le changement de la politique de l’éducation. »

Le conseiller spécial de Ségolène Royal rappelle que « François Bayrou a toujours été situé et ce n’est pas déshonorant à droite. Il a voté tous les budgets de la droite, il a fait partie de nombreux gouvernements de droite, il a pris des mesures de droite lorsqu’il était à l’Education nationale. Par exemple c’est lui qui a décidé d’accorder à l’école privée des avantages considérables qui ont précipité dans la rue un million de personnes. »
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Jeudi 1 mars 2007
[28/02/07]

Ségolène Royal rencontre les organisations syndicales

 
 
Dans le cadre des consultations qu'elle a engagées avec les organisations syndicales et patronales, Ségolène Royal a rencontré ce mercredi 28 février la présidente du MEDEF, le président de la CGPME et le président de la CGC.

La discussion avec Laurence Parisot a notamment porté sur la nécessité de cibler les aides publiques de l'Etat et des collectivités locales sur les entreprises qui innovent, exportent et créent de la valeur ajoutée sur le territoire français. La Présidente du MEDEF s'est déclarée favorable à une simplification des aides aux entreprises.

Ségolène Royal a indiqué que la durée légale du travail ne serait pas remise en cause et que l'amélioration de la compétitivité des entreprises passait par un effort massif de formation des salariés. La lutte contre le chômage, notamment des jeunes et des seniors, est une priorité absolue.

Lors de cet entretien Ségolène Royal a dénoncé le comportement des entreprises qui délocalisent alors qu'au même moment, elles enregistrent des profits financiers records.

Ségolène Royal a également rencontré Jean-François Roubaud, président de la CGPME. Ce dernier s'est montré très intéressé par les mesures de Ségolène Royal au sujet du pacte avec les PME et notamment par sa proposition de leur réserver une part de la commande publique.

Jacques Voisin, président de la CFTC s'est déclaré très intéressé par les propositions de Ségolène Royal et notamment par la sécurisation des parcours professionnels. Ségolène Royal et Jacques Voisin se sont mis d'accord sur la nécessité d'inscrire à l'agenda social en priorité la question du temps partiel subi.

Ségolène Royal rencontrera la semaine prochaine l'UNSA, la CGC, la CFDT et la CGT.
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